Ce que coûte un reportage

Un reportage ne se facture pas au bâtiment. Il se facture au temps passé sur place, au travail de post-production, et à ce que vous ferez des images ensuite.

Voici comment se construit un budget, et à partir de quel montant.

Ce que vous achetez

Vous n’achetez pas des fichiers. Vous achetez le droit de vous en servir, aussi longtemps que le projet vous sert.

Un reportage d’architecture vit cinq à dix ans. Il alimente un site, un dossier de concours, une candidature, une parution. Et il dure plus longtemps que le lieu : les occupants changent, les murs sont repeints, un chantier efface le précédent. Les images restent la seule trace de ce que vous aviez pensé.

Trois postes composent le budget : la prise de vue, la post-production, la cession de droits. Le premier est le plus visible, le deuxième le plus long, le troisième celui qui fait réellement varier le prix.

Trois formats de mission

Architecture et intérieur

À partir de 475 € HT. Une demi-journée sur place. Chaque image travaillée séparément.
Usage professionnel inclus : votre site, vos réseaux, vos dossiers de concours et de presse.

Résidentiel et immobilier

À partir de 300 € HT. Deux heures sur place, douze images retouchées, livrées sous 48 heures ouvrées.
Droits d’usage inclus, sans limite de durée. Déplacement compris.

Programme, série ou convention

Sur étude. Plusieurs biens, plusieurs passages, un chantier suivi dans la durée.
Le volume et la cadence changent l’équation ; on la pose ensemble.

Ce qui fait varier le budget

La destination des images. Un site d’agence et une campagne nationale ne se cèdent pas au même prix.
Dites-moi où elles iront, je cale la cession dessus et vous ne payez pas pour un usage que vous n’aurez jamais.

La durée d’usage. Un projet qu’on montre pendant trois ans et un projet qu’on archive après le concours n’appellent pas la même cession.

Le temps sur place. Une pièce se lit vite. Un bâtiment avec ses abords, une lumière qui ne tourne qu’à une heure précise, un chantier sur trois niveaux : c’est une demi-journée, parfois une journée entière.

La co-diffusion. Quand l’architecte, l’agenceur et le maître d’ouvrage se servent des mêmes images, le coût se partage. C’est le levier qui allège le plus souvent un budget et c’est presque toujours vous qui pouvez l’activer.

Ce qui est toujours inclus

  • La lumière naturelle. Pas de flash, pas d’éclairage rapporté. C’est plus long, et c’est le seul moyen de restituer une pièce telle qu’on la vit.
  • La correction des verticales et des perspectives, sur chaque image.
  • Le travail colorimétrique image par image, pour qu’une série tienne ensemble d’un bout à l’autre.
  • Le retrait des éléments parasites — prises, câbles, ce que le chantier a laissé derrière lui.
  • La livraison sous 48 à 72 heures ouvrées, en fichiers directement exploitables.
  • Le déplacement sur Thionville, Metz, Nancy et le Luxembourg.

Le reste — délais, disponibilité, droits d’auteur, fichiers sources — est détaillé dans la FAQ.

Pour un budget précis, décrivez-moi le lieu et ce que vous ferez des images. Je réponds sous 24 à 48 heures.

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